Glossary · Dix Dieux
Dix Dieux — Dix rôles relationnels entre le Maître du jour et les autres troncs
Shi Shen · Dix étoiles · Dix divinités
Dix Dieux est une étiquette pour dix rôles relationnels qui décrivent comment les autres troncs se tiennent vis-à-vis du Maître du jour : pair, production, richesse, officier et ressource, chacun en forme yin et yang.
Dix rôles relationnels pour le Maître du jour
Chaque Dieu se définit par l'élément et la polarité du Maître du jour relativement à un autre tronc. Même élément : pair. Ce que le Maître du jour génère : production. Ce qu'il contrôle : richesse. Ce qui le contrôle : officier. Ce qui le génère : ressource.
Les versions yin et yang divisent chaque rôle en deux noms — Richesse directe et Richesse indirecte, par exemple — créant dix rôles au total. Le calcul est relationnel, pas théologique.
Ces rôles aident à voir la structure : si une carte accentue expression, responsabilité, argent, soutien ou compétition, et dans quelles proportions.
Pourquoi le français dit dieux
Le terme chinois shi shen touche littéralement aux dieux ou esprits dans un registre ancien, mais en Quatre Piliers les Dix Dieux fonctionnent comme noms de rôles, pas comme prières. Le français a gardé « Dieux » par habitude de traduction.
Ce vocabulaire induit en erreur. Officier ne signifie pas policier dans le ciel ; Sept tués ne signifie pas que la violence est destinée. Ce sont des images compressées pour pression, discipline, visibilité ou risque dans la notation.
Elemental Self garde le terme standard pour la recherche, puis le traduit immédiatement en rôles pour que personne ne combatte seul le dictionnaire.
Officier, richesse, production, ressource, pair
Officier et Sept tués décrivent souvent structure, devoir, autorité ou pression vive. Les étoiles de richesse décrivent ce que le Maître du jour gère ou poursuit. Les étoiles de production décrivent expression, création ou ce qui sort vers l'extérieur. Les étoiles de ressource décrivent soutien, apprentissage ou protection. Les étoiles de pair décrivent rivalité, compagnie ou ressemblance.
Une carte lourde en langage d'officier peut se lire comme une vie demandant forme et responsabilité dans un cadre ; lourde en richesse comme gestion et circulation matérielle. Le contexte décide si c'est fardeau, compétence ou les deux.
Aucun Dieu n'est automatiquement bon ou mauvais. Saison, force et motif entier comptent.
Rôles, pas verdicts sur le caractère
Les Dix Dieux décrivent des relations entre signes, pas des notes morales sur une âme. Dire que quelqu'un a un Sept tués fort ne permet pas à des étrangers de le traiter de dangereux. Dire qu'il a une ressource faible ne signifie pas qu'il manque d'intelligence.
Servez-vous des Dix Dieux pour demander où une carte répète un thème : visibilité, création, contrôle, soutien ou conflit entre pairs. Puis testez ce thème contre la vie réelle sans forcer chaque événement à s'y conformer.
Quand le langage des Dix Dieux devient verdict de personnalité, remettez les rôles dans la grammaire de la carte où ils appartiennent.
Les Dix Dieux sont des intitulés relationnels dans la carte, pas un panthéon qui condamne votre caractère. Nous les lisons pour la structure, pas pour la condamnation.